mardi 19 septembre 2017

convoquée suite 2

L'agent d'entretien ne se fait pas prier. Caroline sent sa main passer entre sa culotte et son collant au niveau de ses fesses. Il le baisse sous ses fesses et fais la même chose avec son string. Caroline regarde la porte face à elle, elle sait que n'importe qui peut entrer à tout moment. Elle tient l'avant de son string et son collant par réflexe tandis qu'elle doit se courber en avant pour être punie.

Les claques de l'agent n'ont rien a voir avec celles du proviseur. En une dizaine de fessées, il réussit à mettre Caroline en pleurs et deux belles marques rouge sur ses fesses sont apparues. Le proviseur arrête lui même la fessée quand il voit la puissance des claques. Caroline se redresse et remonte ses vêtements aussitôt puis frotte ses fesses encore secouée par les sanglots.

- Monsieur Ducros, pouvez-vous réparer cela dès demain ?

Celui-ci lui répond qu'il a quelques matériaux à acheter, mais que cela est envisageable.
Satisfait de sa réponse, il demande à Caroline si elle a une heure de libre dans ses cours le lendemain.
Caroline doit répondre qu'elle n'a pas cours en première heure l'après-midi.

- Très bien, vous viendrez donc aider Monsieur Ducros aux travaux. Prévoyez une veille culotte qui ne craint pas d'être abimée. Ce sera le seul vêtement que vous aurez le droit de porter pour faire les réparations.

Trop occupée au moment présent, Caroline ne prends pas tout de suite conscience de ce que vient d'annoncer le proviseur. L'agent d'entretien, lui à très bien compris et dit qu'il sera à l'heure et prend congés.

Caroline doit suivre le proviseur. Elle retrouve un peu ses esprits lorsqu'elle s'aperçoit qu'il son ressortis du dortoir. Sa jupe étant restée dans la chambre des garçons, elle doit traverser la cour en petite tenue. Il l'emmène jusqu'à l'infirmerie et la confie à l'infirmière.

samedi 16 septembre 2017

Convoquée (suite)

Caroline reçoit une grosse fessée. Quand le proviseur la relève de ses genoux, elle tape du pied par terre et frotte vigoureusement ces fesses sans prêter attention à la situation ridicule qu'elle offre aux spectateurs. Ce n'est que quand le proviseur lui pose les mains sur les épaules et la met face aux garçons qu'elle reprend conscience de la situation dans laquelle elle est. Il passe devant elle et relève sa tête en lui tenant le menton.

- Dite à ces messieurs pourquoi vous êtes punie Caroline ?

Caroline se triture les doigts et baisse la tête ne sachant quoi répondre. Une claque lui arrive sur les fesses la faisant avancer d'un pas et le proviseur lui relève une nouvelle fois la tête.

- Regardez vos camarades ! Et je veux une réponse claire et honnête...

Caroline se dit que dans sa situation, il vaut mieux dire la vérité, et que le proviseur sera plus conciliant avec elle si elle est franche. Elle prend son courage à deux mains pour s'exprimer.

- Je suis punie, car j'ai voulu venir dans votre dortoir cette nuit, alors que c'est interdit.

Le proviseur veut lui faire avouer qu'elle est venue pour être avec un garçon et insiste pour qu'elle précise :

- Et pourquoi vouliez-vous venir ?

Une fois de plus Caroline se dit qu'elle gagnera à être parfaitement honnête et répond d'emblée :

- Pour vous espionner sous la douche...

Le proviseur tout comme les garçons sont stupéfaits des propos de Caroline. Le proviseur ne s'attendait pas à une telle réponse, il reste surpris un moment. Une fois la surprise passée, les garçons lèvent le ton, horrifiés par ce que Caroline vient d'avouer. Le proviseur leur demande de se taire et demande à Caroline combien de fois a-t-elle fait ça. Elle se retourne vers le proviseur et jure qu'elle l'avait fait qu'une fois auparavant. Puis se met à pleurer en demandant des excuses.

- Donc si je comprends bien, vous êtes déjà venue voir ces garçons alors qu'ils étaient tout nu sous leurs douches... Mais comment avez-vous fait ?

Caroline prend conscience de ce qu'elle vient d'avouer et répète qu'elle est désolée. Le proviseur lui redemande sévèrement comment elle a fait. Entre deux sanglots, elle arrive à bredouiller qu'il y a un local technique près des douches et que d'ici, grâce à un trou dans une cloison, elle peut voir les douches.

Le proviseur prend Caroline par le bras pour qu'ils aillent constater cela immédiatement. Il demande à un élève d'aller chercher le gardien de l'établissement, celui-ci faisant aussi office d'agent d'entretien. Tous deux se dirigent vers les douches, tandis que les élèves dégoutés de l'attitude de Caroline discutent entres eux.

 Caroline doit attendre dans le couloir le temps que le proviseur fasse sortir les derniers élèves de la douche. Ceux-ci passent devant elle en commentant goguenard sa tenue, puis elle doit montrer au proviseur comment elle faisait. L'agent d'entretien arrive, Caroline rougit qu'il la découvre en petite tenue et cache l'avant de son string. Le proviseur constate son petit manège, mais n'y prête pas attention pour le moment. Il explique à l'agent d'entretien la situation et voit avec lui pour réparer de sorte que cela ne se reproduise plus. Puis il se tourne vers Caroline. Elle se sent toute petite, gênée d'être la cible de ces deux hommes, elle appréhende la suite.

- Quant à elle, j'étais en train de la punir parce-qu'elle a été surprise dans le dortoir des garçons, mais je ne m'attendais pas qu'elle avoue que c'était pour faire sa voyeuse... Et maintenant, vous jouez votre timorée parce-que vous êtes en petites tenues...

- Venez ici tout de suite !

Caroline est obligée de faire les trois pas qui la sépare du proviseur est de l'agent d'entretien.

- Tournez-vous !

Elle doit montrer ses fesses à peine cachées.

- Cela, ce sera pour avoir fait déplacer monsieur Ducros à cette heure si tardive...

Après un moment de silence ou le coeur de Caroline s'emballe.

- Monsieur Ducros, vous pouvez lui donner la fessée !

Celui-ci ne se le fait pas répéter, il s'approche de Caroline malgré son refus. Le proviseur lui conseille d'obéir et que ça punition sera en conséquence de ses bêtises. Puis il s'adresse à l'agent :

- Allez-y, elle mérite une grosse punition. Décullotez-là ! Baissez-lui complètement son string...


lundi 11 septembre 2017

Convoquée

Caroline ne pouvait pas être en retard, elle n'a pas dormi de la nuit. Depuis que le surveillant l'a ramenée dans sa chambre, elle ne pensait qu'à cet instant. Convoquée chez le proviseur, elle ne pouvait pas s'imaginer que ça lui arriverai.
La secrétaire la fait entrer dans le bureau, elle doit l'attendre ici. Elle sait qu'il ne vaut mieux pas être convoquée dans ce bureau, il se murmure plein de choses concernant le proviseur et elle n'est pas rassurée.

Elle se lève lorsqu'il entre, il la salue froidement et en vient aussitôt aux faits :
- Expliquez-moi ce que vous faisiez hier soir dans l'internat des garçons, lorsqu'on vous a surprise ?

Caroline baisse la tête et se triture les doigts.

-Je voulez demander un renseignement à un copain concernant un cours...

Le proviseur se lève d'un bond :
- Et en plus, vous vous foutez de moi... Savez-vous que ces agissements sont sévèrement punis dans notre institution !
Caroline reste silencieuse.
- De plus, quand vous allez demander un renseignement, vous y allez en nuisette ! Vous allez me faire croire qu'il faut une tenue sexy pour ça...
Le proviseur exagérait, bien qu'assez courte, Caroline portait une chemise de nuit, mais elle n'allait pas contredire le proviseur. Elle savait qu'elle avait tord et avait déjà trop honte pour ça.
- Bon, j'ai d'autres cas à gérer, je reviendrais vers vous plus tard. En attendant, allez au coin derrière mon bureau...
Le proviseur avait dit ça si naturellement, que Caroline en resta bouche bée, elle le regarda avec des yeux ronds :
- Au coin ?
- Oui parfaitement ! Au coin. Avez-vous l'intention de me désobéir ?
Caroline fit non de la tête. Le proviseur lui dit de passer derrière son bureau et de se mettre à genoux devant la bibliothèque. Elle n'en revenait pas d'être ainsi, ridiculisée à son âge avec les mains sur la tête. Le proviseur lui imposes de rester bien droite et de ne surtout pas bouger.
Le proviseur retourne à sa place et appui sur l'interphone :
- Faites entrer le suivant...
Caroline faillit s'étouffer en entendant cela, quelqu'un allez entrer dans le bureau et la découvrir comme ça... Le rouge lui monte aux joues. Pendant l'entretien elle n'a pas osé se retourner craignant la colère du proviseur et la honte d'être reconnue. C'était la matinée des convocations. Quatre personne sont passées dans le bureau, l'un pour absence en cours, un autre pour résultats scolaires très médiocres et les deux derniers pour s'être battus dans l'internat.
A chaque fois le proviseur leur a dit de revenir à 9h30 pour leur sanction.
Quand les deux derniers sont partis, le proviseur à repris ses occupations habituelles sans se préoccuper de Caroline. Ses genoux étaient en feu, elle avait mal aux bras et au dos mais ne pouvait pas se plaindre. Elle espérait juste que sa punition soit enfin levée.
A 9H30, l'interphone sonna. La secrétaire annonçait que les quatre élèves étaient arrivés. Le proviseur lui dit qu'elle pouvait les faire entrer. Les quatre s'alignent devant le bureau, avec la mine déconfite, se demandant à quelle sauce ils vont être mangés.
- Caroline levez-vous et allez rejoindre vos camarades !
Elle se relève, et va rejoindre ses compagnons d'infortune avec la gêne de devoir affronter leur regards. Rouge de honte, elle y va tête baissée.
Les deux premiers sont punis de quatre mercredi après midi de colle, l'un pour rattraper les cours, l'autre pour rattraper son retard. Les deux autres sont punis de travaux sur leurs heures libres pour l'entretien du bâtiment. Puis son regard se pose sur Caroline. Son coeur se met à battre à tout rompre :
- Quant à vous mademoiselle, c'est autre chose, votre attitude est intolérable et incompatible avec notre établissement. Je me dois d'être particulièrement sévère avec vous afin que cela ne se reproduise plus. Pour commencer, ce que vous avez fait sera divulgué auprès de vos camarades ainsi que votre sanction, afin que tous en comprennent la gravité. De plus, ces jeunes gens en seront les témoins pour en faire la promotion au sein de l'établissement...
Puis il s'adresse aux garçons :
- Cette jeune femme s'est introduite dans votre internat soit pour rejoindre un garçon, ce qui est formellement interdit et inconvenant soit peut-être pour assouvir ses pulsions voyeuristes...
Caroline relève la tête pour contredire le proviseur et ne pas le laisser la faire passer pour ce qu'elle n'est pas. Mais celui-ci, lui ordonne aussitôt de se taire.
- Approchez-vous du bureau, Caroline. Et courbez-vous dessus !
Caroline rougit jusqu'aux oreilles, tandis que les garçons après un moment de surprise affichent un sourire discret.
- Dépêchez-vous je n'ai pas que cela à faire !
Caroline s'approche du bureau et pose ses mains à plat dessus.
- Je vous ai dit courbée sur le bureau...
Le proviseur lui appuie sur la nuque pour qu'elle descende son torse. Lorsqu'elle se penche, elle passe pudiquement sa mains sur l'arrière de sa jupe pour vérifier que celle-ci lui cache bien les fesses, ce qui n'échappe pas au proviseur.
- Les coudes posés sur le bureau et que je ne vous vois pas bouger...
Lorsque Caroline est en place, il lui remonte l'arrière de sa jupe sur son dos. Il anticipe sa réaction en lui appuyant sur le dos pour ne pas qu'elle se relève.
- Je vous ai dit de ne pas bouger !!
Le proviseur et les garçons découvrent ce que Caroline porte sous sa jupe : un string noir, sous un collant couleur chair.
- C'est un sous-vêtement bien léger que vous portez là, Mademoiselle ! N'avez-vous pas honte de porter ce genre de vêtement ?
Caroline aurait voulu lui dire, que normalement ses sous-vêtements n'ont pas à être vu, et que c'est maintenant qu'elle a honte. Mais elle encaisse ses moqueries sans rien dire.
Une première claque arrive sur ses fesses, elle laisse échapper un petit cri de surprise. Puis une deuxième plus sèche et plus rapide. Caroline serre les points c'est une véritable fessée qu'elle reçoit, la première de sa vie. Jamais elle n'aurait pensé en recevoir une un jour, surtout dans ces conditions là.
Lorsqu'il arrête Caroline est essoufflée, le proviseur lui baisse sa jupe et l'invite à se relever. Quand elle se retourne, elle est écarlate. Elle baisse la tête, les larmes au bord des yeux.
- Vous comprendrez, Caroline, que votre attitude mérite une punition exemplaire, vous venez d'en avoir une premier échantillon. Pour la deuxième partie de votre punition, nous allons nous rendre à l'internat des garçons puisque c'est là que vous avez fauté. Je vous attendrez devant à 21 heure. Le hasard décidera dans quelle chambre je vous conduirai.
Caroline commence à comprendre, et ses yeux devienne de plus en plus humide.
- Comme je vous ai dit, je veux une punition exemplaire, c'est pourquoi vous serez à nouveau fessée devant les garçons de cette chambre. Et ce soir ce sera une vraie fessée : je ne vous laisserai pas le luxe de garder votre collant ni même votre string!

Du rouge, Caroline passe directement au blanc. Elle proteste après avoir pris conscience de sa future punition, une larme coule sur sa joue. Le proviseur met les cinq élèves dehors sans tenir compte des protestations de Caroline. Avant de fermer la porte, il lui conseille juste de ne pas être en retard.

Caroline passe une journée horrible. Après ses cours, elle s'enferme dans sa chambre et ne se sent pas bien. Elle pense aller à l'infirmerie pour dire qu'elle est malade, mais elle sait que si l'infirmière ne constate rien, le proviseur lui en voudrait. Elle préfère ne pas s'y rendre. Après le diner alors que les autres filles prennent leurs douches et se préparent pour aller se coucher, elle sort de l'internat pour éviter de répondre aux questions qu'elles ne manqueraient pas de lui poser.
A 21h20, elle décide de se rendre au pensionnat des garçons. Elle attend le proviseur devant la porte, elle a 5 minutes d'avance, son coeur bat à tout rompre. Lorsqu'elle le voit arriver, elle croit s'évanouir.
- Choisissez un numéro entre un et huit ?
Sans réfléchir Caroline sort le numéro cinq. C'est le numéro de  la chambre dans laquelle elle va être conduite.

Le proviseur entre dans la chambre sans frapper, Caroline reste dans le couloir, incapable d'aller plus loin. C'est une chambre de huit. Le proviseur explique aux garçons les raisons de sa présence, et tous affichent un sourire lorsqu'il annonce la punition de Caroline et tournent la tête vers l'embrasure de la porte. Caroline est blanche comme un linge. Le proviseur constate qu'il manque un garçons et les autres lui signifie qu'il est encore à la douche. Il désigne quelqu'un pour aller le chercher et invite Caroline à entrer. Lorsqu'il croise Caroline, un large sourire illumine son visage, et il se permet de lui faire un clin d'oeil explicite. Caroline aurait voulu lui flanquer une bonne gifle, mais elle doit détourner le regard. A petits pas et les yeux humides, elle se décide à s'approcher du proviseur. Elle constate que les deux garçons qui se sont battus, sont là et comprend qu'ils savent déjà qu'elle va être déculottée. Elle imagine aussi qu'ils ont du raconter ça à leurs compagnons de chambrée, même probablement à tout le pensionnat et cela la fait frissonner.

Le proviseur installe une chaise au milieu de la chambre. Il demande aux garçons de venir s'assoir face à celle-ci. Tous se précipitent pour assister à la punition. Celui qui était à la douche revient accompagné de son camarade. Le proviseur leur demande de s'installer avec les autres. La porte est restée entre-ouverte, Caroline imagine qu'il va la fermer lorsqu'il se dirige vers elle, mais au lieu de ça, il l'ouvre en grand. Il explique que la punition de Caroline doit être exemplaire, il n'y a aucune raison pour que d'éventuels curieux n'y assistent pas. Puis il va vers les baies vitrées et ouvre les rideaux. La chambre étant au rez de chaussée, de nuit avec la lumière allumée, on peut voir tout ce qu'il se passe dans la chambre. Caroline le sait très bien car elle et ses copines s'amusaient parfois à regarder ce qu'il se passe dans les chambres des garçons. Lorsqu'il revient vers sa chaise, d'un ton très naturel, il ordonne à Caroline d'enlever sa jupe.
Cette fois, c'est une larme qui coule sur la joue de Caroline. Les mains tremblantes, elle défait sa ceinture et descend la fermeture et sa jupe tombe à ses pieds. Le proviseur tend son bras pour qu'elle lui donne, puis il la lance un lit.

- Venez ici ! Les mains posées à plat sur la chaise.

Caroline a les fesses tournées vers les garçons, comme le matin. mais là, ce sont huit garçons qui sont derrière elle. Elle encaisse une première claque, puis une deuxième. les picotement dus à la première fessée, ne tardent pas à arriver. Elle reçoit la même fessée et finit dans le même état. Le proviseur la prend par le bras.

- Vous avez cinq minutes pour vous reprendre, après je vous donne la suite...

Il emmène Caroline face à la fenêtre, elle doit y rester debout, les mains sur la tête.
Pendant ce temps, le proviseur en profite pour faire le tour des chambrées, laissant Caroline seule avec les garçons.
Les commentaires fusent. Caroline essayent de ne pas les écouter et regarde dehors en espérant que personne ne passe. Mais les garçons sont crus et lui font peur pour la suite. ça l'agace profondément, surtout un des garçons particulièrement entreprenant, qui s'approche d'elle, en lui disant qu'elle  va montrer ses petites fesses et même surement autre chose. Quand il est tout prêt, elle a peur qu'ils lui touche les fesses, à bout de nerf, elle se retourne et lui décroche une claque monumentale. Le garçon se tiens la joue, alors que le proviseur qui venait d'entrer traverse la chambre à toute vitesse. il attrape le garçon par l'épaule et lui recommande d'aller s'assoir. Puis il tire Caroline vers la chaise.
Cette-fois ci, il s'assoit dessus et bascule Caroline sur ses genoux. Il lui donne une claque qui fait crier Caroline. Elle pose ses mains par terre, ses jambes sont en l'air et le proviseur ne fait rien pour améliorer sa position.

- Et maintenant, vous vous permettez de frapper vos camarades !!

Une autre claque aussi forte arrive sur ses fesses. Caroline tente d'interposer sa main, mais le proviseur lui attrape le poignet et lui emprisonne dans son dos. Une autre claque arrive et encore une autre. Caroline ne fait plus rien pour retenir ses cris. le proviseur frappe fort et malgré ses collants les fesses de Caroline commencent à rougir nettement.


















mercredi 10 mai 2017

Interpellation

Nous sommes à deux semaines des vacances de Noël et c'est l'effervescence dans le lycée en ce lundi matin. Le directeur est dans tous ses états : ce Week-end les élèves de dernière année sont rentrés d'un voyage en Allemagne et le bus a été contrôlé à la frontière. Des produits illicites ont été retrouvé dans les valises de quatre élève.
Il sait que les autorités ont relâché les quatre filles concernées et a exigé qu'elles soient présentes ce matin. Dès leur arrivée dans l'établissement, elles sont conduites dans le bureau du directeur.
La première heure de cours a été annulée, le directeur a convoqué le staff pour un conseil de discipline extraordinaire.

Les quatre filles discutent entre-elles pour trouvé une solution pour se tirer de ce pétrin. Elles sursautent quand la porte s'ouvre brusquement. Le directeur entre en furie dans le bureau.

- Vous quatre, venez avec moi ! Vous allez apprendre à quoi on s'expose lorsqu'on met la réputation de l'établissement à mal.

Sans pouvoir se défendre, les filles sont conduites dans la salle du conseil de discipline. Les profs découvrent les identités des quatre punies. Par souci d'impartialité, le directeur n'avait pas donné leurs noms. Tous sont surpris, il s'agit de quatre copines studieuses avec lesquelles aucun prof n'a eu de problème. Elles avaient fait toutes leurs études dans l'établissement et elles n'avaient jamais du être punies.
Le directeur demande si le vote concernant leur punition est terminé. Les profs baissent la tête, ils savent que plus rien ne pourra changer le cours de la punition, la décision prise par le conseil de discipline est ferme. Chacun sait que s'il avait su que c'était ces jeunes femmes de dernière année, il aurait été plus clément.
Le directeur demande le rapport du conseil de discipline et en prend connaissance.
Les quatre filles sont silencieuses craignant ce que va annoncer le directeur tout en le redoutant. Chacune cherche un moyen de se sortir de là, mais comment faire ? Même les douaniers ne les ont pas cru quand elles ont dit qu'elles étaient innocentes. Tout va contre elles. Il en est de même pour le directeur qui trouve leur comportement inadmissible.

- Mesdemoiselles, la sanctions sera la même pour vous quatre ! Vous allez être exclues de l'établissement et ne pourrez pas passer votre examen de fin d'année. Cette sanction sera immédiate, dès la fin de la punition qui vous sera infligée !

Le directeur laisse passer un long silence. Les filles se regardent interloquées.

- Autrement dit, vous êtes virées dès cet après-midi, à la fin de votre punition qui a été décidée et qui commence dès maintenant.

Les filles accusent le coup et deviennent pâle.

- Le conseil de discipline a décidé de réunir tous les élèves de l'établissement dans la salle de réunion à 11H30...

Emilie se tient à la table pour ne pas défaillir, le directeur n'a pas besoin d'en rajouter pour qu'elle comprenne. Déjà des larmes coulent sur les joues de Sophie. Quant à Sandra et Magalie, elles restent stoïques pour le moment.

- Une punition de catégorie 3 vous sera infligé à chacune. La sanction maximale a été requise : 20 coups de strappe sur les fesses nues. Pour démontrer votre statut de punie, vous allez d'ores et déjà vous mettre en sous-vêtements. C'est ainsi que vous resterez durant les deux heures qui nous séparent de votre punition ! Allez-y, déshabillez-vous et confiez-nous vos vêtements confisqués.

Sandra et Magali protestent, mais le directeur ne se gêne pas pour rappeler le règlement :

- Bien sûr, si vous ne vous conformez pas au règlement, la punition sera alourdie...

Cette mise en garde à pour effet de décider les filles. Non sans mal, elle commencent à se déshabiller.
Emilie défait sa chemise et enlève son jeans pour se retrouver en sous-vêtement en coton blanc très sage. Sandra enlève sa jupe et son pull pour faire découvrir un ensemble string et soutien noir très sexy et des bas. Magalie fait tomber son short et reste en collant sur une culotte blanche et un soutien dépareillé bleu. Quand à Sophie, qui est sans doute la plus féminine de toute, elle enlève sa robe et se retrouve en body en dentelle assez transparente et en bas maintenus par les attaches de son body. La tenue de Sophie fait son effet, des chuchotements sont entendus dans le bureau.

Le directeur accepte pour les trois filles concernées qu'elles gardent leurs bas ou leur collant.

- C'est dans cette tenue que vous entrerez en salle de réunion. Vous passerez ensuite chacune votre tour pour votre sanction. A l'appel de votre nom, vous baisserez sans discuter votre culotte et viendrez vous placer pour la punition. Pour recevoir la strappe, vous vous courberez en avant en présentant vos fesses a l'assemblée.

Il relève les yeux de sa feuille et s'adresse à Sophie.

- Rien n'est prévu dans le règlement concernant votre tenue affriolante ! Avez-vous au moins des pressions qui permettraient de découvrir vos fesses ?

Sophie sent tous les regards sur elle, elle sait que sa tenue est loin d'être adaptée à la situation. Si elle avait mis ça, c'était simplement pour faire plaisir à son copain. Elle se souvient qu'ils l'avaient acheté ensemble, et il avait choisit ce modèle justement parce-qu'il ne pouvait pas s'ouvrir en bas et ce délecterait de lui enlever.
Le directeur comprend rapidement qu'il ne peut pas s'ouvrir.

- De toutes façons, vu la transparence de votre sous-vêtement, ça ne changera pas grand chose... Vous retirerez votre body pour la fessée !

Sophie enrage d'un coup. Elle n'est pas prête à subir une punition supplémentaire et le fait savoir. Le directeur considère l'argument et semble réfléchir en silence ce qui calme Sophie.

- Vous avez raison, Sophie ! Il n'y a pas de raison de vous soyez punie plus sévèrement ! Vous enlèverez tout de même votre body pour la fessée, quant à vous trois, vous présenterez pour la fessée sans culotte comme prévu et pour avoir la même sanction vous laisserez vos soutiens-gorge aussi sur la table.

Cette fois, personne n'est satisfait, les trois autres filles s'emportent à leur tour, mais le directeur n'est pas long à calmer leurs ardeurs :

- Continuez comme ça et c'est sans culotte que vous ferez vos deux heures avant la punition, chez M. Duval !

Le silence se fait d'un coup. M. Duval est l'ouvrier d'entretien de l'établissement. Les quatre filles le connaissent assez bien pour savoir qu'il profiterait un maximum de la situation. Lors des dernières punitions, il s'était toujours arrangé pour être présent. Il avait souvent des garçons en punition, mais aucune fille n'aurait voulu être punie avec lui, et encore moins sans culotte. C'est pourtant ce que la punition prévoit.

- Vous allez donc être conduite vers l'atelier de M. Duval. Il a prévu de vous faire ranger ses outils pendant les deux heures qui viennent. Vous serez sous sa responsabilité, je vous conseille de garder un comportement irréprochable car pendant ces deux heures, il a les mêmes droit que le personnel encadrant !

Les quatre filles ont très bien compris le message. Elles savent qu'elles n'auront pas le droit à l'erreur. A la moindre occasion, M. Duval n'hésitera pas à distribuer des fessées et connaissant le personnage, elles n'envisagent même pas garder leurs culottes...

- A 11H30, il vous conduira en salle de réunion !
- Si personne n'a de questions, nous allons conduire ces jeunes femmes à l'atelier de M. Duval.

Le surveillant ramasse les vêtements des quatre filles dans un sac, tandis que la salle se vide peu à peu. Il les invite à le suivre.
En entrant dans l'atelier, les filles se cachent les unes derrière les autres. M. Duval ne leurs prête pas attention dans un premier temps. Il remercie le surveillant qui prend congé. Mais un fois seul, il ne se gène pas pour conduire chacune des filles à une tâche bien précise tout en la tenant par le bras et en leur claquant les fesses.
Chaque fille s'applique pour accomplir sa tâche sans faire de bruit. M. Duval est prêt à intervenir dès la première occasion, mais les deux heures se passent sans encombre pour les filles. Un peu déçu de ne pas avoir eu l'occasion d'appliquer une fessée lui-même, M. Duval remercie les filles et leurs demande de la suivre.

Têtes basses, le petit groupe suit M. Duval. Au bout du couloir, les élèves attendent pour entrer dans la salle de réunion, dans un vacarme gigantesque. M. Duval sait qu'il aurait pu les faire entrer par la porte de service, mais il a choisit de les faire passer par la porte principale.
M. Duval demande aux élèves de s'écarter pour laissé passer les punies. Les filles passent au milieu des commentaires crus et de quelques sifflets.
Déjà sur la scène, le directeur demande à ce que l'on s'installe rapidement. Les filles traversent la salle et monte sur l'estrade. Magali, la première arrivée en haut des marches est immédiatement choisie par le directeur.

- Magali, venez ici ! Baissez votre culotte et enlevez votre soutien-gorge !

Magali s'avance à petits pas, tandis que les dernier élèves s'assoient. Recroquevillée et à demi-tournée sur le côté, elle commence à enlever ses bretelles tout en plaquant son bras sur sa poitrine, mais cela ne plait pas au directeur.

- Vous êtes punie, Mademoiselle ! Par une fessée et toute nue ! Alors assumez cela entièrement !

Il l'attrape par les épaules et la pousse juste au bord de la scène.

- Je vais vous montrer, et toutes les trois, je veux vous voir agir ainsi sans aucun geste de pudeur, votre punition est ainsi !

Le directeur baisse en même temps le collant et la culotte de Magali jusqu'aux chevilles et lui tiens les poignets pour qu'elle ne se couvre pas.

- Vous ne méritez pas de pouvoir cacher ceci...

Puis il dégrafe son soutien-gorge.

- Quant à vos seins, ils ne doivent avoir plus aucun secret pour personne !

Le directeur se retourne et d'un geste fait signe à Sandra de venir les rejoindre.

- Nous allons voir si vous avez bien compris la leçon !

Puis, d'un ton menaçant, il ajoute :

- J'espère pour vous...

Sandra s'avance et dégrafe son soutien-gorge, puis dans le même geste, elle l'enlève et baisse sa culotte jusqu'aux chevilles.
Le directeur félicite Sandra et espère bien voir Emilie et Sophie agir de la sorte quand viendra leur tour. Il débarrasse Sandra de son soutien et va le poser avec celui de Magali. Il laisse les deux filles avec leurs culottes aux chevilles.
Le surveillant vient apporter des tabourets derrière les filles.

- Retournez-vous Mesdemoiselles ! Et posez vos coudes sur les tabourets, vos jambes doivent rester tendues tout le temps de la punition !

Alors que les filles s'installent péniblement, le surveillant monte les marches de l'estrade et se dirige vers le directeur pour lui confier un message à l'oreille.
Après avoir pris connaissance du message, il annonce qu'il doit s'absenter d'urgence et que la punition est reportée. Magali et Sandra se jète sur leurs vêtements et partent se rhabiller sur le côté de la scène, les deux autres punies les suivent. Le directeur confie les quatre filles au surveillant et se dirige vers son bureau.

En entrant, il découvre deux policiers déjà installés. Le directeur apprend rapidement que les accusations faites sur les quatre jeunes filles ne sont pas fondées. Il blêmit un instant, puis se dépêche d'appeler le surveillant pour qu'il vienne chercher leurs vêtements afin de mettre un terme le plus rapidement possible à cette punition injuste. Les policiers en profitent pour lui demander qu'il fasse venir une autre élève : Mathilde.

Quand Mathilde entre dans le bureau et découvre les policiers, elle reste un moment interdite, bouche bée, ses yeux s'embrument légèrement. Le directeur comprend à son attitude que c'est bien elle la coupable. Les policiers, eux en étaient déjà sûrs grâce aux empreintes retrouvées sur les quatre valises des filles. Ils ont pu obtenir ses aveux sans même lui poser une question. Mathilde baisse la tête, des larmes coulent sur ses joues :
- Je vous jure que ce n'est pas de ma faute… J'ai fais ça pour un copain… Je…
Un des policier se lève et lui coupe la parole.
- Vous nous expliquerez tout ça ce soir au commissariat, venez dès la fin de vos cours. En attendant, je pense que votre directeur doit s'occuper de vous !
Le directeur raccompagne les policiers tandis que Mathilde doit s'assoir sur un des fauteuil pour ne pas tomber.
Quand le directeur revient, elle tombe à ses genoux et le supplie de ne pas la punir devant tout le monde. Comme seule réponse, elle reçoit une énorme gifle. Elle se tient la joue, puis s'assoit sur le fauteuil en se cachant le visage dans ses mains, les coudes posés sur ses cuisses.
- Comment pouvez-vous me demander ça alors que quatre de vos camarades de classe, parfaitement innocentes, ont faillit être fessées à cause de vous ?
Mathilde ravale ses sanglots et essaye de relever la tête.
- S'il vous plait… J'aurai trop honte ! Je ne veux pas recevoir la fessée culotte baissée…
- A cause de vous ces quatre jeunes filles ont été humiliées devant tout le lycée, deux d'entre elles ont été mise toute nue et vous, vous ne voulez pas recevoir de fessée culotte baissée !!! Mais ma pauvre fille votre culotte ne va pas être baissée, vous allez l'enlever complètement… Comme tout le reste de vos vêtements et croyez-moi, vu dans la situation dans laquelle vous vous êtes mise, vous n'êtes pas prête de remettre le moindre slip dans cette établissement !




















vendredi 21 octobre 2016

Mutation en Syldavie

Depuis un certains temps le responsable de l'agence où travaille Caroline avait des doutes sur les opérations financières qu'elle faisait. Malgré toute l'attention qu'il lui portait et les différents pièges qu'il lui avait tendu, il n'arrivait pas à la coincer.

Une de ses amies, directrice d'une agence en Syldavie, lui a parlé d'un poste de remplacement de trois mois dans son agence. Il savait que la-bas les contrôles étaient moins strictes et que si elle agissait comme il le craignait, elle ne tarderait pas à être prise.
Après en avoir parlé à son amie, en lui disant tout ce qu'il craignait, il convoque Caroline pour lui proposer sa mutation.

Il lui explique que son salaire sera doublé, que tout les frais seront pris en charge sur place et que cette période de trois mois pourrait largement lui servir pour son évolution de carrière.
Caroline hésita quelques jours, l'offre lui plaisait beaucoup même si elle ne connaissait pas la Syldavie, mais laisser sa famille pendant trois mois lui paraissait impossible.
Avec l'accord de sa direction, son responsable obtient que des allers-retours réguliers lui soit accordé et entièrement financer. Ce qui fit accepter l'offre à Caroline et deux semaines plus tard, elle prend un vol pour la Syldavie.

Les deux premières semaines se passent bien, elle rentre chez elle en se disant que finalement, ça passera assez vite. Sa nouvelle directrice appelle son ancien responsable pour lui dire que pour le moment, elle n'a rien remarqué d'anormal et que tout se passe bien avec Caroline.
Son responsable en conclut qu'il a du se faire des idées et que finalement le fait que Caroline soit très hautaine envers lui avait du lui monter à la tête.

Mais une semaine plus tard, il reçoit un texto de son amie : "J'ai des doutes sur certains virements de Caroline". Puis quelques jours plus tard : "Je suis sûre maintenant qu'elle fraude, j'attends encore un peu, les montants ne sont pas trop importants".
Son responsable jubile de ne pas s'être trompé, il sait maintenant que cette pimbêche qui voulait prendre sa place va se retrouver licenciée sur le champ. Cela se confirme quelques jours plus tard avec un nouveau texto : "Les montants deviennent trop conséquents, je suis obligée d'en référer à la direction". Puis quelques heures plus tard : "Ils prennent le dossier en main, mais ne peuvent rien faire tout de suite, elle rentre en France, ils verront à son retour. La direction est très remontée, elle va prendre très cher !!"
Un peu inquiet, son responsable lui répond aussitôt : "Comment ça très cher, ils vont la licencier, c'est tout ?". "Non, ici on ne rigole pas avec le vol, en plus je ne peux rien te dire de plus, mais les montants sont assez exorbitants ! ça va aller au pénal". "Que risque-t-elle ?". "La prison, au minimum... Ne lui dit rien, si tu la croises, car elle ne reviendrait pas et ce serait moi qui serait mal !!"

Pendant tout le week-end, le responsable de Caroline ne savait pas quoi faire, il ne voulait arriver à des extrémité pareille. Il hésita à appeler Caroline, mais ne pouvez pas faire ça à son amie...
Un nouveau texto, tôt le lundi matin met fin à ses hésitations : "Ils l'ont arrêtée à l'aéroport, dès la sotie de son avion. Elle passe en comparution immédiate dans quelques heures je te tiens au courant".

Caroline arrive au tribunal sans comprendre ce qui lui arrive, elle a à peine parler à son avocat commis d'office. Tout lui est arrivé en pleine face, et elle n'a rien eu pour se défendre. Tout était si bien préparé, qu'elle a du avouer tout ses méfaits. On lui a expliqué que son jugement dans ce tribunal  concernera la sanction punitive au regard de la loi dans ce pays. La sanction prendra effet immédiatement. A l'appelle de son nom, elle doit entrer dans le tribunal et s'avancer devant le juge. Sans aucune forme de politesse, il annonce son jugement après délibération : "Madame, vous êtes condamnée à trois ans de prison ferme, sans remise de peine. Votre avocat viendra vous expliquer à la prison du conté, quels seront vos recours".

Caroline se serait évanouie, si deux agents ne l'avaient pas attrapée chacun de leur côté pour l'emmener hors de la salle. Elle est ensuite menottée et conduite dans un fourgon. Deux hommes assis  à l'intérieur, attendent attachés à leurs sièges. Elle subit le même sort et s'effondre en pleurs lorsque  le camion démarre.
Arrivés à la prison, ils sont tous les trois conduits dans un bureau ou une femme va leur faire remplir des papiers et prendre leurs affaires personnelles. Puis elle sort trois uniformes enveloppés dans du film transparent. Elle appelle un des deux hommes et l'invite à aller se changer derrière le paravant. Caroline baisse la tête tandis qu'elle lui tend son uniforme. Lorsqu'il ressort, c'est à son tour de passer derrière. Elle se sent mal à l'aise dans ce petit bureau, à peine protégée part le paravant de paille, à peine stable qui lui arrive juste en dessous des épaules. Pour ne rien arranger, la femme lui dit de retirer aussi son slip et son soutien-gorge et précise qu'ici, elle n'a le droit de porter que sa robe.
Caroline passe sa robe blanche. Elle est serrée en haut et assez évasée en bas, le tissu est très fin, ce qui met en valeur sa poitrine et ne peut cacher ses tétons qui se dressent. Avec ses fines brettelles, elle ressemble plus à une nuisette qu'à une robe. Caroline croise ses bras pour sortir et n'ose pas affronter le regard de deux autres détenus.

Elle est ensuite conduite jusqu'à sa cellule. Sur le trajet, elle comprend en jetant un regard rapide dans les cellules que le quartier n'est pas exclusivement réservé aux femmes. Une majorité d'hommes sont derrière les barreaux, mais elle croise aussi quelques femmes habillées comme elle. La grille d'une cellule est ouverte et le gardien qui lui tient les mains dans le dos la pousse à l'intérieur. La grille se referme derrière elle, la laissant seule dans sa cellule. Elle doit faire à peine 2m sur 3 et le mobilier se résume à un lit, un casier qui doit servir d'armoire et une table te une chaise. La fenêtre est si étroite qu'elle laisse à peine passé la lumière et est si haute qu'elle ne permet pas à Caroline de pouvoir voir dehors. Un minuscule évier avec un robinet d'eau froide complète le décor.

Caroline ne peut pas croire qu'elle va devoir passer les trois prochaines années dans cette cellule. Tout tourne autours d'elle. Elle s'effondre sur son lit et ne cesse de pleurer jusqu'au soir.

Son responsable apprend la terrible sanction par SMS, il est partagé entre deux sentiments, d'un côté il se dit que c'est bien fait pour elle depuis le temps qu'elle jouait avec le feu. Mais de l'autre la savoir éloignée de sa famille pendant si longtemps à cause de lui, l'attriste. Il appelle aussitôt son amie pour en savoir plus.
Lorsqu'il raccroche, il est un peu rassuré. Il sait qu'il y a une chance pour que sa peine de prison soit annulée si Caroline fait le bon choix. Son amie n'a pas été très explicite, mais si Caroline choisit de se mettre au service d'un généreux donateur pour la justice, elle peut être libre dans quelques semaines. Il en saura plus le lendemain.


Dans la matinée suivante, un gardien vient chercher Caroline dans sa cellule et la conduit jusque dans un bureau. Elle reconnait l'avocat qu'elle avait eu la veille au tribunal et son coeur fait un bon en espérant qu'il des bonnes nouvelles pour elle.
Après quelques banals échanges, il en vient au fait :
- Vous avez un seul et unique recours pour annuler votre peine de prison ! Si vous le souhaitez, j'ai réussit à obtenir une place au tribunal aujourd'hui, il faut prendre une décision rapidement... Ce qu'il faut savoir, c'est qu'il y a une chance que notre demande soit refusée. Dans ce cas, vous reviendrez dans cette prison dès ce soir et pour trois ans. Mais si le tribunal décide de redéfinir la peine, vous n'aurez pas le choix, vous devrez exécuter la peine sans aucun recours... Vous avez à y gagner en temps. Dans des cas similaires au votre, la peine est réduite à quelques semaines, voir quelques mois.

Sans réfléchir d'avantage Caroline répond qu'elle est d'accord pour tenter ce recours, obnubilée par le fait qu'elle puisse bientôt rentrer rejoindre sa famille. Son avocat pose un sac sur la table.

- Alors, il ne faut pas perdre de temps ! Nous allons rejoindre le tribunal. Je vous ai emmené des vêtements pour que vous soyez présentable...

L'avocat sort un ensemble culotte soutien-gorge et des bas. Cela rappelle à Caroline qu'elle ne porte rien de tout ça et n'a qu'un seul vêtement sur elle. Elle se sent soudain mal à l'aise et sent ses seins qui pointent à travers sa fine robe.

- J'ai choisit ses vêtements pour vous, j'espère qu'ils vous iront...

Il lui présente une jupe classique, mais bien plus courte que Caroline aurait osé acheter et une veste. Puis il ouvre une boite ou Caroline découvre des escarpins à hauts talons.

- Il faut que je me change tout de suite ?

- Oui, nous devons y aller... Souhaitez-vous que je me retourne ?

Caroline ne répond pas, mais son regard en dit long sur la stupidité de sa question. En s'excusant, il fait demi-tour. Caroline jète un oeil vers la porte vitrée et profite que le gardien est occupé à autre chose pour déballer la culotte et l'enfiler à la hâte. Elle se dépêche de déballer le soutien-gorge et les bas, puis enfile la jupe sous sa robe. Elle remarque une caméra, mais ne peut pas faire autrement, elles retourne pour retirer sa robe et s'empresse de se saisir du soutien-gorge. Lorsqu'elle met l'agrafe devant elle, elle s'aperçoit qu'elle est face au gardien. Celui-ci n'en perd pas une miette, les yeux rivés sur ses seins nus. Elle emprisonne ses seins dans le soutien et enfile la veste en résistant à l'envie d'adresser un doigt d'honneur au gardien.
L'avocat se retourne lorsqu'elle commence à enfiler ses bas. Perchée sur ses hauts talons et mal à l'aise avec cette jupe si courte, elle retrouve toute de même un peu dignité à être habillée. Elle essaye de tirer sur sa jupe pour la faire descendre un peu et ainsi couvrir la lisière de ses bas. Elle sait que dès qu'elle sera assise ou si elle doit se pencher, ils seront visibles, mais fait bon gré mal gré. Elle ne pas reprocher à son avocat d'essayer de trouver une solution, même s'il aurait pu choisir une tenue où elle serait plus à l'aise.

A l'arrière du fourgon les conduisant au tribunal, Caroline a les mains menottée dans son dos, attachée au siège, elle ne peut à peine bouger. Son avocat l'accompagne assit face à elle, essayant maladroitement de détourner le regard de ses cuisses dénudées par sa jupe qui a remonté lorsque les gardiens l'ont attachée. Caroline s'en aperçoit, mais ne dit rien et détourne le regard vers la route.
Passé le moment d'euphorie, où elle ne voyait que la possibilité d'être acquittée de sa peine de prison, elle commence à s'inquiété de son sort :

- Si ils revoient la peine, je risque quoi ?

L'avocat ne sait pas vraiment par où commencer, il hésite et parle de peine d'intérêt général, mais Caroline lui ordonne d'être plus clair. Après un long silence, il décide de lui livrer un partie de la réalité :

- Le droit prévoit des peines de substitution chez nous. Il se peut que vous soyez condamnée à une durée de servitude. Dans ce cas, vous serez vendue pour cette durée limitée au plus offrant, pour être à son service. Les fonds sont directement versé au ministère de la justice. Les sommes atteignant parfois des sommets, il y a une forte chance que le tribunal choisisse cette option...

Voyant Caroline pâlir, il essaye de la rassurer :

- Ne vous inquiétez, ce sont des gens richissimes, il ne vous feront aucun mal.

L'avocat préfère ne pas évoquer le risque de punition corporelle, heureux que Caroline ne demande pas à en savoir plus.

Ils sont conduits dans une salle, où deux autre femmes attendent accompagnés de leur avocat. Caroline apprend qu'elle sera jugée en dernier. Une jeune blonde qui attend son tour est appelée en premier. Elle ressort une demi-heure plus tard en pleur, ce qui inquiète encore plus Caroline. Elle comprend qu'elle a été condamnée à être vendue pour une période de servitude de deux semaines.
La deuxième ressort peu de temps après être rentrée, et prend son avocat dans ses bras en le remerciant, elle a été libérée.

Le coeur de Caroline bat plus fort lorsqu'elle entend son nom. Un gardien vient la chercher, son avocat la suit, pour entrer dans le tribunal. Les juges sont assis face à l'assemblée. Caroline doit traverser la salle plongée dans un silence de plomb, toujours menottée. Elle ne s'attendait pas à ce que la séance se tienne en public, elle croyait avoir à faire au juge en intimité comme la première fois.
Pendant plus de vingt minutes, son avocat se démène pour obtenir une peine de substitution. Pendant ce temps, elle doit rester debout, seule au milieu de la salle sans que personne ne lui adresse la parole.
A la fin de son réquisitoire, le juste annonce que le tribunal prend dix minutes pour délibérer.

Caroline attend toujours aussi seule au milieu de la salle. Son avocat a disparu, elle le cherche dans la salle, et espère un peu de réconfort de sa part, sans succès. Les discussions derrière elle cessent d'un coup lorsque les juges reviennent. La femme du milieu se lève et pour la première fois s'adresse à Caroline :

- Le tribunal a décidé de redéfinir votre peine de prison. Vous êtes condamnée à une peine de servitude d'une durée de trois mois. Vous allez être vendue aux enchères ici même dans quelques instants. Vous serez sous la responsabilité du plus offrant pendant toute cette période 24H sur 24 et cinq jours sur sept. Vous lui devrez respect et obéissance sous peine de voir cette sanction de substitution annulée. Les deux jours et deux nuits restants, vous les passerez dans la prison dans laquelle vous avez passé la nuit et servirez celle-ci.
En outre, vous êtes condamnée à subir deux punitions corporelles, la première immédiatement et la deuxième en fin de condamnation.

Il y a une exclamation dans la salle, le fait que Caroline soit une ressortissante étrangère à jouer plutôt en ça défaveur. Bien que la peine soit beaucoup plus courte que la prison, elle en reste non moins conséquente. Mais ce qui étonne, c'est qu'elle soit cumulée à deux jours de prison hebdomadaire, plus des punitions corporelles.

La juge annonce la vente de la première condamnée. Celui-ci est conduite sur une estrade face à l'assemblée et les enchères commencent. La jeune blonde, qui contrairement à Caroline sait à quel sauce elle va être mangée, est toujours dans un état de désarroi profond. Tandis qu'elle manipulée comme un patin par un gardien, elle ne peut cesser de pleurer. Les enchères commencent à s'affoler, Caroline ne pouvait pas croire que cela atteignait des sommes aussi considérables. Deux hommes la voulait à tous prix et se battaient entre eux. Caroline étouffe un cri, lorsque le gardien, pour faire monter encore les enchères remonte l'arrière de sa jupe et baisse les collants et la culotte de la pauvre jeune fille incapable de se défendre à cause de ses mains menottées dans le dos. Un des hommes propose un prix que le deuxième ne peut suivre, et la juge lui accorde la vente.
Le gardien lui apporte la fille, sans même prendre la peine de lui baisser la jupe et lui confie les clés des menottes sous les applaudissements de l'assemblée. Le sourire jusqu'aux oreilles, il reçoit son cadeau et déboutonne son corsage puis fait sortir ses deux seins de son soutien-gorge. Caroline est médusée, elle ne comprend pas que personne ne réagisse. Prise de panique, elle n'entend pas la juge l'appeler plusieurs fois. Perdant patience, elle envoie deux gardiens la chercher. Ils l'emmènent sans sans ménagement sur l'estrade et pendant que le premier lui tient les bras, le deuxième déboutonne sa veste. Les cris de Caroline interpelle l'assemblée qui se tourne vers l'estrade et voit sa veste lui être retirée et ses main menottées dans son dos.

- Sa jupe aussi !!!

Caroline regarde la juge dans les yeux ne croyant pas ce qu'elle venait de dire, tandis qu'un des gardien s'attache à descendre la fermeture. Sa jupe tombe autours de ses chevilles la laissant en sous-vêtements devant l'assemblée.













































mardi 21 juin 2016

Excès de vitesse

Caroline prend ses fonctions dans sa nouvelle agence ce matin. Comme d'habitude, elle est en retard. Sur le trajet, elle accélère un peu plus. Elle ne peut pas se permettre d'être en retard dès le premier jour. Ses collègues et son chef avaient auparavant l'habitude, mais là elle en connait personne.
Son sang ne fait qu'un tour lorsqu'elle voit un gendarme dans le milieu de la route. Elle sait qu'elle roulait trop vite. Quelques kilomètres heure au dessus, mais en agglomération ça ne pardonne pas. Une amende et encore deux points de moins. Elle fait rapidement le calcule et se reproche de ne plus en avoir que quatre. Mais ce qui l'inquiète le plus, c'est que vingt minutes se sont passées, et maintenant, elle est largement en retard. Elle a entendu son téléphone sonner plusieurs fois, mais n' pas osé répondre.

En sortant de la voiture, elle court vers l'agence en écoutant ses deux messages. C'est son nouveau directeur qui lui demande des explications sur son retard. Le deuxième message est beaucoup moins courtois, elle se fait incendier de reproches. Elle coupe son portable, entre dans l'agence et découvre ses deux nouveaux collègues :
- Vous êtes Caroline ? Le directeur vous attend dans son bureau...

En plus de dix ans de carrière, elle n'a jamais pris un soufflante comme celle-là. Elle n'avait pas le temps d'en placer une. Elle avait du faire des efforts considérables pour ne pas se mettre à pleurer devant lui.
Lorsqu'elle ressort du bureau ses collègues baissent la tête. Elle s'enferme dans le sien, et tente de ses mettre au travail et d'oublier ce mauvais moment. Elle aurait préféré une meilleure entrée en matière pour son nouveau poste.

A midi, elle quitte le bureau pour rentrer chez elle. Comme à chaque fois, elle a un tas de choses à faire et lorsqu'elle regarde la pendule, il est déjà 13h10. Elle reprend à 13h30. Elle se fait chauffer un plat et mange sur le pouce pour repartir au travail. Dix minutes plus tard, elle prend ses clefs et son portable et constate avec horreur que l'heure affichée dessus annonce 13h40. La pendule s'est arrêtée, et elle ne s'en est pas rendu compte.

Elle démarre en trombe pour arriver le plus rapidement possible au bureau. Au même endroit que ce matin, un gendarme l'interpelle.
Elle est dépitée en ouvrant la fenêtre.
- Vous faites fort vous ! Deux fois dans la même journée...
Au bord des larmes, Caroline lui explique qu'elle est encore très en retard, que c'est sa première journée dans son nouveau travaille et que déjà ce matin, son chef l'a réprimandée fortement.
Le gendarme lui prend son permis et lui explique qu'il y a un retrait immédiat ainsi que 4 points de retirés. Caroline comprend que son permis est tout simplement annulé. Tout s'écroule, elle en a vraiment besoin pour travailler et dit au gendarme que ce n'est pas possible. Le gendarme lui dit de sortir de la voiture et part vérifier son permis. Caroline en profite pour appeler l'agence. Son collègue lui répond et lui dit que le chef n'est pas encore rentré. A moitié rassurée, elle raccroche et voit le gendarme revenir.
- Vous avez commis un délit de grand excès de vitesse en agglomération, j'imagine que vous connaissez les conséquences !
- De plus, j'ai vu que vous n'aviez plus de point sur votre permis...
Caroline s'appuie sur sa voiture pour ne pas défaillir et demande timidement si il peut oublier l'incident.
Le gendarme hausse le ton et demande si elle ne cherche pas à le corrompre. Caroline répond "non" de la tête et baisse les yeux sachant qu'elle n'obtiendra pas sa clémence.
- Vous finissez à quelle heure votre travail ?
- 18 heure !
- Bon, alors, j'ai quelque chose à vous proposez ! Je garde votre permis, et vous laisse repartir. Et après votre travail, vous vous présentez à la gendarmerie. Vous aurez quelques papiers à signer, puis en échange d'une bonne punition et quelques remontrances, je vous laisserez repartir avec votre permis et cet incident sera oublier.
Sans réfléchir d'avantage, Caroline accepte sans condition. Elle repart et lorsqu'elle arrive à son travail, elle constate avec soulagement que son chef n'est pas rentré. Elle se met vite au travail comme si de rien n'était.

A la fin de la journée, elle se rend à la gendarmerie avec une certaine appréhension. Quand elle se présente, une femme gendarme l'accueille dans un bureau et lui demande quelques signatures. Pressée par la gendarme, Caroline ne lit pas tout et signe. Elle lui demande son sac et lui dit d'éteindre son portable. Caroline pense à son mari et demande à l'appeler pour ne pas qu'il s'inquiète de son retard.
- ça ne sera pas très long, si vous faites tout ce qu'on vous dit !
La gendarme lui prend son portable des mains, elle range son sac et lui demande d'enlever sa veste.
Sans comprendre Caroline la retire et se laisse manipuler alors que la gendarme lui fait une palpation rapide. Ses mains lui sont tirées derrières le dos et elle sent le métal froid des menottes sur ses poignets. Caroline a un mouvement de protestation, mais déjà ses mains sont attachées.
- Désolée, c'est la procédure pour les garde à vue !
Caroline n'en croit pas ses oreilles, elle demande des explications mais n'obtient pas de réponses. La gendarme lui tient le bras et la conduit hors du bureau, elles traversent l'accueil tandis que Caroline baisse la tête, subjuguée par la honte. Lorsqu'elles s'arrêtent, elle relève la tête et constate que la gendarme ouvre une cellule à barreaux dans laquelle elle va être enfermée. Les menottes lui sont enlevées, la porte se referme derrière elle et la gendarme s'éloignent sans autres explications.
Caroline marche dans la petite cellule, il y a juste une petite banquette accolée au mur, les autres côtés sont fait de barreaux. Une autre cellule est accolée, juste séparées de barreaux, dans laquelle un homme, visiblement en état d'ébriété est enfermé. Dans le fond, c'est l'accueil de la gendarmerie où l'activité bat son plein.
Caroline s'assoit sur la banquette et prend sa tête dans ses mains. Elle reste de longues minutes ainsi n'osant croire ce qu'il lui arrive. Quand elle relève la tête, elle constate que l'homme à côté a soudainement pris conscience de sa présence, il est au barreaux en train de la regarder, ne comprenant visiblement pas pourquoi une jeune femme bcbg, peut être enfermée dans cette cellule.
Caroline détourne le regard, elle ne souhaite pas engager la conversation avec cet individu et ne répond pas quand il lui demande pourquoi elle est là. Après plusieurs tentatives, elle lui demande sèchement de la fermer et de l'oublier, ce à quoi il lui répond par des insultes.

Quand la gendarme revient vers elle, Caroline se lève d'un bond. Elle lui tend une lettre pliée en deux et lui dit de lire et de signer. Caroline s'empresse de la lire, elle pâlit en lisant chaque ligne. Le premier paragraphes est consacrés aux faits et à la sanction qui est normalement prévues. Le deuxième indique que tous les faits seront annulés et remplacés par l'acceptation et l'application immédiate de la  sanction citée en troisième partie.

La sanction prévoit un rappel des risques de la conduite dangereuse et un cours donné par un gendarme sur la conduite à adopter. Cette sanction sera appliquée immédiatement après la sanction principale.
Caroline n'en croit ses yeux, tout est clairement indiqué, si elle signe, elle accepte de recevoir une fessée par dessus ses sous vêtements, suivies de dix coups de strappe sur ses fesses nues. Il est aussi précisé que pour des raisons de pérennité des bienfaits de la sanction dans le temps, la fin de la punition sera donnée quand la contrevenante sera toute nue.

Prise de colère, elle déchire la lettre et profère des insultes en criant. Lorsqu'elle est calmée, elle s'assoit sur la banquette. la gendarme revient avec une nouvelle lettre.
- Je vous l'ai réimprimée ! C'est la dernière fois ! Si vous recommencez, on vous garde la nuit pour insulte à agent...
La gendarme la dépose sur le sol et tourne le dos. Caroline se lève d'un bond pour retenir la gendarme et espérer sa clémence.
- Je ne peux pas signer ça ! Vous avez lu ce qu'il y a dedans...
Sans se retourner, la gendarme lui répond :
- C'est moi qui l'ai écrit ! Vous faites ce que vous voulez, mais après ce que vous avez fait et dit, je vous conseille de signer...

Caroline relit la lettre une nouvelle fois et hésite un long moment. Dans le fond, elle constate que la gendarmerie ferme, quelques gendarmes se saluent et sortent, l'homme à côté s'est allongé sur la banquette. La gendarme qui l'a prise en charge s'apprête à sortir à son tour, Caroline l'interpelle pour la retenir.
- Dites-moi ce qu'il va se passer ?
- Tout est écrit dans la lettre, je peux rien vous dire de plus...
- Si je signe, c'est vous qui...
Caroline n'ose pas aller plus loin, mais la gendarme comprend.
- Non, mais si vous signez, je reste pour vous accompagner !

Caroline hésite encore et prend son courage à deux mains pour signer la papier. La gendarme emporte la lettre puis revient avec une chaise. Elle ouvre la cellule et la dépose au milieu. Caroline demande des explication, mais elle reste toujours aussi énigmatique et ressort de la cellule en silence.

Deux minutes plus tard, la gendarme revient accompagnée par les deux gendarmes qui l'ont arrêtée. Le premier se dirige vers la cellule d'à côté et frappe au barreau avec sa matraque pour le réveiller.
- La jeune femme à côté va être punie, vous préférez être transférer ou rester dans cette cellule ?
L'homme se relève sans comprendre totalement ce qui arrive et répond qu'il veut rester couché.
Caroline ne réalise pas tout de suite, ce n'est que quand les trois gendarmes entrent dans la cellule et referme la porte derrière eux qu'elle réalise.
- On ne va pas dans un bureau ?
- Non, vous ne sortez pas de la cellule avant la fin de votre punition !
- Ok, j'ai signé et j'accepte ce qu'il y a de notifié. Mademoiselle peut rester, je serai plus rassurée. Mais il n'y aura qu'un de vous deux pour la sanction, et pas ici et surtout pas de vent lui.
Caroline est surprise par tant d'autorité, tout est sorti d'un coup sans qu'elle en ait conscience. Mais son engouement est de courte durée.
- C'est ici, et en présence de nous quatre ! Sachez que si on vous punit ainsi, c'est justement pour que vous ayez honte...
Tout en finissant sa phrase, il frappe au barreaux pour s'adresser à l'homme à côté :
- Et vous, levez-vous et venez par ici c'est votre jour de chance...
Caroline voit l'homme arriver aux barreaux, tandis que le gendarme s'assoit sur la chaise et l'attrape par le bras.
- On va commencer doucement, par la fessée jupe relevée !
Caroline doit s'allonger en travers de ses genoux. Elle ferme les yeux lorsqu'elle sent sa jupe remonter le long de ses jambes. Le gendarme la retourne sur son dos en prenant tout son temps et en admirant ses fesses moulées dans une culotte en satin noir. il la replace sur ses genoux de façon à ce que ses pieds ne touchent plus le sol et que ses fesses soient remontées. Elle est obligée de poser ses mains par terre pour ne pas tomber en avant. Un frisson la traverse quand elle sent la main du gendarme se poser sur sa peau nue, entre sa culotte et la lisière de ses bas.
Puis la main se lève et vient s'écraser sur ses fesses. Le gendarme donne une claque sur chacune tour à tour. Les fesses sont protégées en parties par la culotte mais la zone mise à nue rougit très vite. Le gendarme s'applique justement à donner la fessée au niveau de l'élastique de sa culotte.
Caroline n'a pas rouvert les yeux, et reçoit sa fessée sans protestez, subjuguée par la honte d'être punie et par la fait d'avoir la jupe relevée devant tout ses gens.
- Je vais baisser votre culotte !
Caroline se prépare psychologiquement, tandis que le gendarme passe ses pouces sous l'élastique de chaque côté de sa taille. Il dénude ses fesses, Caroline a du mal à avaler sa salive. Il descend sa culotte, et tire plus sèchement dessus, car le devant reste coincé entre Caroline et ses cuisses. La gêne ne dure pas longtemps et il descend sa culotte au niveau de ses genoux.
La fessée reprend sur ses fesses nues, mais pas pour longtemps. Le gendarme relève Caroline, sa jupe retombe et sa culotte glisse jusqu'à ses chevilles.
- Débarrassez-vous de votre culotte et enlevez votre tee-shirt !
L'ordre et sans appel, Caroline lève un pied puis l'autre pour laisser sa culotte au sol puis hésite avant de passer son tee-shirt au dessus de sa tête. Elle se retrouve en soutien-gorge noir au milieu de la cellule.
Le gendarme se lève et lui indique la chaise.
- Posez vos coudes sur l'assise, jambes tendues et je ne veux pas vous voir bouger !
Caroline se met dans la position demandée. Aussitôt sa jupe lui est relevée sur le dos découvrant pleinement ses fesses serrées. Puis le gendarme se ravise et la rabat, il décide de lui baisser. Il descend la fermeture et la jupe tombe en corolle autours de ses chevilles.
Il pose sa main au creux de ses reins et lui assène une claque sèche. Tout le corps de Caroline se crispe et elle relève d'un coup la tête. Une autre claque arrive encore plus forte, puis une troisième. Caroline se retient de crier, mais elle ne peut contenir des petits gémissements.




vendredi 17 juin 2016

Vol d'alcool

Caroline est assise dans le couloir depuis déjà une demi-heure. Elle n'ose pas relever la tête, tellement elle a honte. Le vigile ne la quitte pas des yeux depuis qu'il la surprise. Juste à côté d'elle, son copain de lycée, lui semble plus calme, il doit être plus habitué. Elle se demande comment elle a pu se laissé embarquer par ce mec. Tout pour des bouteilles d'alcool, qu'ils avaient transvidées dans des bouteilles d'eau pour passer à la caisse...
Ses parents ont été mis au courant et sa mère ne devrait plus tarder. Elle sait qu'ils seront forcément furieux, mais surtout extrêmement déçus ce qui la fait culpabiliser encore plus. Elle sait aussi qu'elle sera punie très sévèrement.
Quand elle voit sa mère arriver au fond du couloir, elle se lève et veut se diriger vers elle, mais le vigile la retient. Sans aucune explication, elle s'approche d'elle et lui flanque deux gifles qui font monter aux yeux les larmes de Caroline.
Le vigile les prie d'entrer dans le bureau du directeur. Il les suit de près et avant de fermer la porte, il attrape le copain de Caroline et le force à entrer aussi pour le garder à l'oeil.
Aussitôt la mère de Caroline demande des excuses au directeur, elle s'assoit sur la chaise que lui présente le directeur et celui-ci lui relate les faits. Caroline, elle, doit rester debout, à côté et doit subir les regards accusateurs de sa mère pendant toute la durée du récit.
Quand le directeur a finit de lui raconter tout ce qui s'est passé, la mère de Caroline demande à nouveau des excuses au nom de sa fille et prie le directeur de croire qu'elle aura une sévère correction dès son retour à la maison. Le visage de Caroline s'empourpre ce que le directeur remarque aussitôt, et en profite pour demander plus de renseignement sur cette correction. La mère de Caroline hésite un instant, puis annonce clairement ce qu'elle envisage :
- Je crois qu'elle a mérité une bonne fessée ! ça fait quelques années qu'elle n'en a pas reçu, mais vu les faits cela me semble nécessaire...
Caroline met ses mains devant son visage tellement la honte l'envahit. De plus en plus intéressé, le directeur demande des explications :
- Est-ce que vous allez la déculotter ?
Une nouvelle fois, sa mère hésite, mais répond finalement que oui.
Le directeur n'est pas le seul à être intéressé, le vigile et le copain de Caroline s'intéressent de plus en plus à la conversation.
- Pourquoi attendriez-vous d'être rentrées ?
- Je ne pense pas que son attitude mérite d'attendre votre retour...
- J'ai un marché à vous proposer... Je devais appeler la police et porter plainte, mais je ne le fais pas si je suis sûr que votre fille est bien punie et surtout qu'elle ait bien compris le message...
- Mais pour cela, vous la punissez tout de suite !
Caroline regarde sa mère horrifiée et fait non de la tête.
- Nous oublions tout si elle reçoit la fessée de suite ?
Le directeur lui promet qu'il n'y aura pas de suite, tandis que Caroline supplie sa mère de ne pas accepter ce chantage...
Sans se préoccuper d'elle, elle essaie de négocier :
- Comme je vous l'ai dit, cela fait quelques années que Caroline n'a pas été punie ainsi... Les choses ont changé, c'est une jeune femme maintenant, donc pour sa pudeur je vais la fesser par dessus sa culotte.
- J'imagine qu'elle allait au coin après la fessée ?
- Oui bien sûr.
- Et elle y allait les fesses nues ?
La mère de Caroline acquiesça une nouvelle fois, tandis que Caroline ne supportait plus qu'on évoque ses punitions ainsi.
- Vous avez raison, votre fille est devenue une jeune femme, ses courbes sont magnifiques et devraient rester cachées en temps normal. Cependant je ne vois pas pourquoi la punition devrait être modifiée. Vous avez dit vous-même que si vous l'aviez punie chez vous, vous l'auriez déculottée. Elle ne mérite pas tant de considération, si vous la punissez ici c'est avec la culotte baissée.
- Je suis même certain, que d'exposer ses fesses sera un plus pour la punition. Et je vais même aller plus loin, nous allons profiter de son âge avancé pour lui donner une bonne leçon. En plus de la douleur sur ses fesses et la honte d'être punie ainsi devant tout le monde, elle va devoir assumer la honte de montrer ses charmes. Non seulement ses fesses nues puisque vous allez la déculotter, mais aussi sa toison qu'elle ne devra pas cacher.
- Ensuite, je la garderai l'après midi au coin, culotte baissée mais aussi avec les seins à l'air. Elle ne devra rien cacher, j'y veillerai personnellement. Quand à mes visiteurs, je me charge de leur expliquer pourquoi ses fesses sont si rouge !
Après un long moment d'hésitation, la mère de Caroline défait le ceinturon de son jeans...